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Exposition :

Nouvelle exposition de peinture et sculpture du 20 octobre au 24 Novembre 2012, avec le peintre Franck ECALARD et le sculpteur Jean-François GLABIK.



Une nouvelle exposition de peinture et sculpture vous est proposée du 20 octobre au 24 Novembre 2012, autour des œuvres pétillantes et colorées du peintre Franck ECALARD et du sculpteur Jean-François GLABIK.
Du talent, de la personnalité et de l’énergie dans leur travail, pour une mise en scène très haute en couleur !   
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Franck ECALARD est né en 1967. Diplômé Architecte DPLG en 1994, il a choisi : « Peindre ou travailler, il faut choisir. J’ai fait mon choix en 1997 ». Il prend tout de suite le chemin de la couleur. Ses couleurs le font voyager en France (Paris, Le Touquet, Lille, Poitiers, Saint-Emilion …) mais aussi à l’étranger : Belgique, Suisse, Allemagne, Luxembourg … Sa dernière destination : New-York, ville verticale, tracée au té et à l’équerre. Franck ECALARD lui donne de la souplesse, des rondeurs, de la féminité. Ses couleurs lui donne la vie, sa technique lui rend son dynamisme, ses toiles lui rendent hommage. Les taxis jaunes l’emmènent vers des chemins perdus. Les tours l’emmènent au-delà des vues. Les tags font qu’il continue. Les rues l’emmènent vers d’autres rues.
Et après 11 ans de peinture et d’expositions en France, Allemagne, Suisse, USA, Belgique et Luxembourg, voici quelques échantillons de sa philosophie :
« Suis-je peintre, coloriste ou illustrateur ? Je pense être un « apporteur de bonheur » =       je peins, vous accrochez, vous souriez. C’est simple la vie. »
« Je ne changerais jamais le monde, mais juste votre monde. Donner un nom à ma peinture ? Ce n’est pas un nom, mais un style de vie que l’on surnomme « l’Optimist’ Art ».
« Je vais tout vous expliquer : Vous prenez un être humain toujours optimiste et vous le laisser peindre dans son atelier = Bienvenue chez Franck ECALARD ». On espère qu’il ne s’arrêtera plus.
 
Jean-François GLABIK.  Né au pied du Mont Saint-Michel en 1956 (le même jour qu’Elvis et Bowie) et destiné à nous quitter un jour (ou une nuit), Jean François Glabik s’est peu à peu transformé en sculpteur – autodidacte dit-on ou plutôt franc-tireur, en tout cas en dehors des sentiers battus.
Après quelques années passées à s’occuper de la vie de son prochain et dont l’étalage dans une biographie n’intéresserait même pas celui-ci, ça lui prend de tordre du métal et de ramasser des vieux papiers et voilà le mystère de la création qui fait le reste : des personnages filiformes et colorés surgissent pour nous raconter des histoires.
Alors ne soyez pas déçu, n’attendez pas de sa part qu’il s’étale sur son parcours individuel, faites connaissance avec son présent et appropriez-vous ses œuvres : si elles vous touchent, ne perdez pas de temps à lire ces quelques lignes ! Si elles vous laissent indifférent, pensez alors à la fragile incertitude du sculpteur : il n’a fait que fixer à jamais une sensation, une compassion,  une impression, une disposition, une perception, une intuition, une vision, un élan, un émoi,  un état d’âme, un mouvement, un instinct, une tendresse, une conscience, un esprit, un point de vue, une pensée, une opinion, un jugement, un talent !
Pour Jean-François Glabik - Avril 2010
 
Autodidacte d'origine polonaise, j'ai été façonné en Normandie près de la plus belle de toutes les grosses sculptures "Le Mont-Saint Michel".
Depuis toujours, je sculpte comme je respire : du matin au soir, c'est sûr ; la nuit, moins souvent, j'ai d'autres occupations qui m'attendent.
Mon maître d'école, autrefois, m'a appris que l'homme était devenu intelligent à l'âge du fer. Eh bien moi, j'ai décidé de sculpter dès que j'ai apprivoisé ce métal. Je me suis mis à conjuguer les verbes déformer, tordre, distordre, tirebouchonner, torsader, tortiller, « tortillonner »....et le mystère de la création a fini par figer à jamais ces créatures nématoïdes (synonyme filiforme, mais c'est moins beau).
Tel un Dogon « giacométique », j'erre dans le labyrinthe de la nature humaine trafiquant les formes et œuvrant les vides.
Un « gogneux » rencontre un taiseux : qu'est-ce qu'ils se racontent ? Des histoires de moutards et d'enquiquineurs. C'est l'histoire de mon histoire et les personnages font le reste.
Ludiques et oniriques, détestés ou adulés, ceux-ci ne vous laisseront pas insensibles : n'hésitez pas ! Invitez-vous dans ce pays imaginaire où le sol pavé de noir reflète les couleurs de la vie. Le  peuple de métal et de papier vous attendent!
Jean-François Glabik- janvier 2011