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Exposition de céramique BAROCCO du 14/2 au 07/3/15

BAROCCO, deux céramistes exceptionnels présentent leurs sculptures jusqu'au 07/3/15.



 La galerie de l’Espace de la Calende, située au 31, rue du Bac à Rouen vous présente l’exposition de sculpture en céramique : BAROCCO.  Leur travail époustouflant de la terre et des émaux grâce à une maitrise technique poussée révèle une expression personnelle forte, riche de multiples références.  Exposition du 14 février au 07 mars 2015.

« Par delà le talent des deux céramistes Jacques MASSARD et Richard TARONE et une maitrise technique poussée (jusqu'à six cuissons successives pour obtenir les rendus des fonds et toutes la nuance des émaux), par delà l'équilibre monumental des pièces, la force de séduction des sculptures de BAROCCO provient de ce qu'elles intègrent en une seule entité convaincante différents modes d'expression. A la sculpture, nue, pure et dure, solidement architecturée, une peinture riche et minutieuse ajoute ses charmes. Elle demeure très personnelle tout en évoquant de précieuses références : miniatures persanes du XVIe siècle, tableaux des maîtres symbolistes ou surréalistes. »                 Jacques WOLGENSINGER


BAROCCO.  

« Ce n'est pas pour rien que Jacques MASSARD et Richard TARONE signent leurs œuvres BAROCCO. Leurs sculptures polychromes sont baroques dans le meilleur sens du terme, c'est-à-dire qu'elles relèvent d'un art de synthèse, fondé sur la théorie de l'unité multiple. Un art qui ne se donne des règles formelles que pour aussitôt les faire éclater, comme Pierre de Cortone, au XVIIe siècle, avait allègrement outrepassé les cadres de ses fresques, au plafond du palais Barberini, à Rome, pour y fondre architecture, peinture et sculpture en une seule globalité.»

 « A la vérité des formes répond l'illusion des lignes et des couleurs. A l'articulation des plans de la sculpture, fausses perspectives et trompe-l’œil ajoutent leur dynamique, en une sorte d'opéra baroque tout proche du vertige piranésien. Escaliers dérobés balcons étroits, hautes portes ouvertes sur le vide, vastes salles carrelées, perspectives infinies où évoluent des silhouettes d'ombre dans un carnaval fastueux de mystères et de solitudes ...
Ni allégorie, ni métaphore, les sculptures de BAROCCO ne content pas d'anecdote, elles donnent à voir et, ce faisant, proposent un fantasmatique support à l'imaginaire de chacun. »