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Exposition du premier : Charles DUCROUX

Nouvelles œuvres à découvrir au premier de la galerie !



EXPOSITION CHARLES DUCROUX, ALEXANDRE MIJATOVIC, du 14/01 au 18/02/16

« Dans son atelier, Charles DUCROUX voyage. Les échos de la musique, chez lui, se mêlent aux images fugitives de la rue. C’est à partir de ces deux sources qu’il construit pas à pas son œuvre.

Parler de l’œuvre d’un peintre, c’est essayer de procurer quelques clés au lecteur. Une peinture, par nature, est muette. Elle ne brandit aucun discours. Son message est ailleurs. Sa force réside d’abord dans son pouvoir d’évocation. Charles Ducroux l’a très bien compris. Ce qu’il nous donne à voir de New York ne relève pas de l’anecdote. Nous frôlons tout à coup des vies, des destins anonymes, comme si nous surprenions quelque entretien intime. Une impalpable nostalgie naît de chacune de ses toiles où bruns et gris dominent. Volonté d’effacement ? Pudeur ? Peut-être y aurait-il un peu de cela chez notre peintre. Face à ses personnages, je me suis surpris à penser au poète Fernando Pessoa, qui aimait se dissimuler sous un grand nombre de pseudonymes.

Hantées par une certaine mélancolie et cette impression de solitude qui est le fait de la vie même, les toiles de Charles Ducroux sont presque toujours en demi-teinte. Des présences silencieuses les traversent, comme sur le quai d’une gare ou le trottoir d’une ville qui pourrait être la nôtre.       

                Ses toiles sont empreintes d’une magie singulière, d’une gravité énigmatique. Elles obligent le spectateur à s’arrêter, à faire une pause. Nommer les lieux est-il en réduire le mystère ? Chez Charles Ducroux, on erre, on vagabonde dans un espace à demi vaporeux, sans borne. Les visions que nous recevons ressemblent un peu à des mirages, comme si leur matière même vibrait sous un léger voile de chaleur. Ce ne sont pas des portraits, mais des séquences de vie.

                Les passants de Charles Ducroux nous émeuvent mystérieusement. On n’ose pas détourner les yeux, de peur qu’ils n’aient quitté la toile pour aller leur chemin, sans le moindre regard pour nous. »

         Luis Porquet, critique d’art, avril 2010

ALEXANDRE MIJATOVIC 

Né à Paris en 1971, il découvre le travail de la terre cuite en 1999 dans un atelier parisien. Il est tout de suite séduit par cette matière et a pour mentor la sculptrice Marie-Claude DEBAIN. Très vite, elle sait lui faire découvrir sa propre signature et le laisse s’affirmer de pièces en pièces.

De petites expositions à de plus grandes (SNBA Carrousel du Louvre, Salon des Artistes Français Grand Palais, Grand Marché d’Art Contemporain de la Bastille, Salon Violet, Carré Coignard Nogent, Salon Artistes Val de Marne, Salon Joinville Art Expo, Salon Antony, Musée du Montparnasse, Musée des collections, AAF Bruxelles …), Alexandre commence à faire découvrir son travail au public qui l’accueille favorablement.

Il reçoit de nombreux prix:  prix du Salon Art&Matière 2008, prix du Salon des Artistes du Val de Marne 2009,  prix Boesner 2009, inauguration de la sculpture "Une Vie Sinon Rien" par Gérard Larcher à Rambouillet 2010, invité d'honneur Alfortville 2010, prix de sculpture du salon de Saint Maurice 2011, grand prix du salon Art Expo de Joinville le Pont 2011, invité d'honneur de Gometz le Châtel 2011, invité d'honneur à Antony et à Bry sur Marne en 2012.

Il fabrique son monde autour de personnages expressifs laissant libre cours à l’imaginaire de chacun. Souvent, ses personnages sont associés à des pièces de récupération (métalliques, bois...), donnant à ces dernières une seconde vie.